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  • حسن روحانی، رئیس جمهور ایران با سفر به بغداد قصد دارد، روابط دو جانبه با عراق را افزایش دهد [--، ژون آفریک (فرانسه)، 12 مارس 2019] (اداره کل رسانه های خارجی، مترجم: سیده هاجر محسنیان)
  • 152510   ۱۳۹۷/۱۲/۲۳
  • روز دوشنبه حسن روحانی، رئیس جمهور ایران، در بغداد از افزایش روابط با عراق حمایت کرد، کشور نفت خیزی که متحد مهم امریکایی اش برای محدود کردن همکاری تجاری و سیاسی با تهران آن را تحت فشار قرار داده است. در خاورمیانه که بین طرفداران امریکایی ها و ایرانی ها تقسیم شده است، بغداد نقش دشوار توازن را ایفاء می کند. روحانی در نظر دارد علاوه بر تجارت بر روابط سیاسی نیز تاکید کند. قرار است او با آیت الله علی سیستانی نیز ملاقات کند. در سال 2013 این مرجع شیعه ملاقات با سلف وی محمود احمدی نژاد را رد کرد.به گفته تحلیلگران، هدف ملاقات وی با آیت الله سیستانی تحکیم صفوف شیعه در برابر پادشاهی سعودی، رقیب مهم ایران، است.
  • حسن روحانی، رئیس جمهور ایران، با سفر به بغداد قصد دارد روابط دوجانبه با عراق را افزایش دهد
    روز دوشنبه حسن روحانی، رئیس جمهور ایران، در بغداد از افزایش روابط با عراق حمایت کرد، کشور نفت خیزی که متحد مهم امریکایی اش برای محدود کردن همکاری تجاری و سیاسی با تهران آن را تحت فشار قرار داده است.
    در خاورمیانه که بین طرفداران امریکایی ها و ایرانی ها تقسیم شده است، بغداد نقش دشوار توازن را ایفاء می کند.
    ایران با صادرات کالاهای بسیاری به عراق، دومین تامین کننده این کشور است، اما از سوی دیگر پس از خروج یک جانبه امریکا از توافق هسته ای، تهران تحت تحریم های مجدد واشنگتن قرار گرفته است. بغداد معافیت موقت را به دست آورد اما واشنگتن همواره از عراق می خواهد تا منابع تامین کننده نیاز های کشور را تنوع ببخشد.
    رئیس جمهور ایران در دیدار بابرهم صالح، همتای عراقی، خود  خواستار افزایش و گسترش روابط بین دو کشور شد. او که در راس هیات سیاسی و اقتصادی به عراق سفرکرده است،‌ به قراردادهایی در زمینه حمل و نقل و انرژی اشاره کرد. آقای روحانی قبل از سفر به عراق گفت که نمی توان روابط ایران و عراق را با روابط بین بغداد و واشنگتن مقایسه کرد.
    برهم صالح، رئیس جمهور عراق، نیز از حمایت های ایران تشکر کرد. رئیس جمهور ایران با ، نخست وزیر عراق نیز دیدار کرد و روابط جدید سیاسی و تجاری به ویژه در زمینه انرژی را مطرح کرد.
    عراق مانند ایران دارای اکثریت شیعه است در حالی که جهان اسلام به طور عمده سنی اند. دو کشور هشت سال درگیر جنگی خونین و ویرانگر بوده اند اما روابط آنها پس از سقوط صدام در سال 2003 تغییر کرد. ایران از بسیاری از احزاب و گروه های مسلح در عراق حمایت می کند.
    تهران همچنین نقش مهمی را در برابر گروه داعش ایفاء کرد. اکنون ایران از بازسازی عراق دفاع می کند. مبادلات تجاری بین دو کشور بالغ بر 12 میلیارد دلار در سال است. اکنون رئیس جمهور ایران می گوید در نظر دارد حجم میادلات تجاری دو کشور را به 20 میلیارد دلار برساند.
    هشام الهاشمی، پژوهشگر، توضیح داد که در مراسم ضیافت شام رئیس جمهور ایران درباره شیوه های تسهیل مبادلات تجاری با  دینار عراقی یا پول اروپا از طریق آلمان یا انگلیس برای دور زدن تحریم ها گفتگو کرد.
    عراق 28 میلیون متر مکعب گاز در روز و 1300 مگاوات برق از ایران وارد می کند، اما به واشنگتن تعهد داده که این واردات را تا بیستم مارس پایان معافیت از تحریم ها کاهش دهد.
    رضا اردکانیان، وزیر انرژی ایران، گفت که ایران در زمینه انرژی هیچ رقیبی ندارد و یادآوری کرد که بغداد قراردادی را برای واردات انرژی خود امضاء کرده است.
    روحانی در نظر دارد علاوه بر تجارت بر روابط سیاسی نیز تاکید کند. قرار است او با آیت الله علی سیستانی نیز ملاقات کند. در سال 2013 این مرجع شیعه ملاقات با سلف وی محمود احمدی نژاد را رد کرد.
    به گفته تحلیلگران، هدف ملاقات وی با آیت الله سیستانی تحکیم صفوف شیعه در برابر پادشاهی سعودی، رقیب مهم ایران، است.
    منبع: اداره کل رسانه های خارجی

     

    Iran : à Bagdad, le président Hassan Rohani veut resserrer les liens bilatéraux avec l’Irak
    12 mars 2019 à 10h56 | Par Jeune Afrique avec AFP

    Le président iranien Hassan Rohani a plaidé lundi à Bagdad pour le renforcement des relations avec l'Irak, pays pétrolier sur lequel le grand allié américain fait pression pour restreindre sa coopération commerciale et politique avec Téhéran.
    Dans un Moyen-Orient divisé entre pro-Américains et pro-Iraniens, Bagdad joue un difficile rôle d’équilibriste : ses deux principaux partenaires, l’Iran et les États-Unis, étant eux-mêmes grands ennemis.
    L’Iran, deuxième fournisseur de l’Irak, y exporte de nombreux produits, mais Téhéran souffre par ailleurs du rétablissement des sanctions de Washington après le retrait unilatéral américain de l’accord sur le nucléaire de 2015. Bagdad a obtenu une exemption temporaire lors de l’entrée en vigueur du dernier train de sanctions, mais Washington ne cesse de l’appeler à diversifier ses fournisseurs.
    « Ligne d’approvisionnement vitale » pour l’Iran
    Pourtant, pour sa première visite en Irak depuis son accession au pouvoir en 2013, Hassan Rohani a appelé, aux côtés de son homologue Barham Saleh, à « renforcer et développer les relations » entre les deux pays. À la tête d’une délégation politique et économique, il a évoqué des accords dans les domaines des transports et de l’énergie notamment. Avant même de décoller de Téhéran pour cette visite de trois jours, Hassan Rohani avait estimé qu’  » on ne peut pas comparer » les relations irano-irakiennes à celles entre Bagdad et Washington.
    Sans évoquer son allié américain, Barham Saleh a remercié l’Iran de « son soutien » et s’est dit « chanceux » de l’avoir pour voisin. Rohani s’est également entretenu avec le Premier ministre Adel Abdel Mahdi, évoquant à nouveau les liens politiques et commerciaux, notamment en matière d’énergie, entre les deux voisins. Rohani doit ensuite se rendre à Kerbala et Najaf, villes saintes chiites où il doit rencontrer, selon Téhéran, le grand ayatollah Ali Sistani, plus haute autorité religieuse pour la grande majorité des chiites d’Irak et certains chiites iraniens.


    L’Irak, comme l’Iran, est majoritairement chiite, alors que le monde musulman est principalement sunnite. Les deux pays se sont livré une guerre meurtrière (1980-1988), mais leurs relations ont changé après la chute de Saddam Hussein en 2003. L’Iran soutient désormais de nombreux partis et groupes armés en Irak.
    Téhéran a également joué un rôle majeur face au groupe État islamique (EI), contre lequel les États-Unis combattaient aussi, menant la coalition internationale dont l’appui aérien a été crucial. L’Iran plaide aujourd’hui pour que la reconstruction de l’Irak soit confiée à ses entreprises. Les échanges commerciaux entre les deux pays s’élèvent à 12 milliards de dollars par an. La balance penche cependant largement en faveur de l’Iran qui exporte de nombreux produits, notamment énergétiques, en Irak. le président iranien a affirmé désormais viser un objectif de 20 milliards.
    Il va « discuter des moyens de faciliter les échanges commerciaux en dinar irakien ou en monnaies européennes via l’Allemagne ou la Grande-Bretagne pour contourner les sanctions », explique le chercheur Hicham al-Hachémi. « L’Iran traverse une période difficile » et cherche en Irak « une ligne d’approvisionnement vitale via l’ouverture de nouveaux terminaux d’exportations », abonde le politologue Essam al-Fili.
    « Aucune compétition » dans l’énergie
    Également au programme, l’électricité et l’eau, dans une région où les barrages iraniens et turcs ont réduit les débits des cours d’eau de l’Irak, connu comme le « pays des deux fleuves ». À l’approche de l’été, saison traditionnelle des manifestations dans ce pays souffrant de sécheresse, affrontant des températures parmi les plus élevées du monde et restant sans électricité parfois jusqu’à 20 heures par jour, les autorités tentent de trouver des plans d’urgence.
    L’Irak importe ainsi d’Iran 28 millions de m3 de gaz par jour et 1 300 MW d’électricité, mais s’est engagé auprès de Washington à présenter un plan de réduction de ces importations avant le 20 mars, date de la fin de l’exemption des sanctions.


    « L’Iran ne souffre d’aucune compétition » dans l’énergie, a déjà tranché le ministre iranien de l’Énergie Reza Ardakanian, cité par l’agence conservatrice Tasnim, rappelant que Bagdad venait de signer un accord maintenant ses importations d’énergie.
    Outre le commerce, Rohani entend insister sur les relations politiques. Symboliquement, il devrait être le premier président iranien à rencontrer le grand ayatollah Ali Sistani, à la tête de l’école religieuse de Najaf, grande rivale de celle de Qom en Iran. En 2013, cet influent dignitaire chiite avait refusé de rencontrer son prédécesseur Mahmoud Ahmadinejad.
    La rencontre à Najaf vise, selon des analystes, à resserrer les rangs chiites face au royaume saoudien, grand rival régional de l’Iran. Riyad a en effet repris langue ces dernières années avec Bagdad, son voisin et deuxième producteur de l’Opep.


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