به وزارت فرهنگ و ارشاد اسلامی خوش آمدید. / ثبت نام کنید / ورود
 
  • مقالات

  • واشنگتن و تهران هزینه تصمیم گیری خود را افزایش دادند [فرانسوا دالانسون، لاکروا (فرانسه)، 5 سپتامبر 2019] (اداره کل رسانه های خارجی، مترجم: سیده هاجر محسنیان)
  • 154820   ۱۳۹۸/۰۶/۱۷
  • تحریم های جدید امریکا و کاهش جدید تعهدات ایران دونالد ترامپ ملاقات با همتای ایرانی خود در اواخر سپتامبر در نیویورک را بعید نمی داند.
  • واشنگتن و تهران هزینه تصمیم خود را افزایش دادند
    تحریم های جدید امریکا و کاهش جدید تعهدات ایران
    دونالد ترامپ ملاقات با همتای ایرانی خود در اواخر سپتامبر در نیویورک را بعید نمی داند.
    امریکا در طول یک هفته از بیست و هشتم اوت تا چهارم سپتامبر شش بار با تحریم های جدید تهران را هدف قرار داد. بریان هوک، نماینده ویژه امریکا ، تحریم های جدید علیه شبکه حمل و نقل دریایی را اعلام کرد که به فروش غیرقانونی نفت ایران به رژیم بشار اسد متهم است. واشنگتن پیشنهاد کرد که  پاداش 15 میلیون دلاری به حساب فردی واریز خواهد کرد که بتواند اطلاعاتی را در مورد عملیات مالی پاسداران انقلاب و به ویژه نیروی قدس آن ارائه دهد.
    بریان هوک، نماینده ویژه ترامپ، در مورد پیشنهاد فرانسه مبنی بر ارائه خط اعتباری 15 میلیارد دلاری به ایران، وجود آن را زیر سوال برد.
    دونالد ترامپ نیز بدون این که ملاقات با همتای ایرانی خود  را در حاشیه مجمع عمومی سازمان ملل متحد بعید بداند،  فرضیه لغو تحریم ها را رد کرد.  واشنگتن به تهران پیشنهاد کرده که ملاقاتی بین دو رئیس جمهور در بیست و پنجم سپتامبر انجام شود ، اما به گزارش خبرگزاری ژاپنی کیودو نیوز این پیشنهاد تا کنون بی جواب باقی مانده است.
    پاریس تلاش می کند شرایط تنش زدایی را بین واشنگتن و تهران ایجاد کند. سه کشور اروپایی امضاء کننده توافق هسته ای، خط اعتباری 13.5 میلیارد یورو یی برای جبران تحریم های امریکا به ایران پیشنهاد کردند. این مبلغ پیشنهادی باید از طریق فروش نفت بازپرداخت شود، این امر مستلزم معافیت از تحریم های امریکا است. اما برونو لومر، وزیر اقتصاد و امور مالی فرانسه، از گفتگوهای خود با استیون منوچین، وزیر خزانه داری امریکا، دست خالی برگشت.
    ایران نیز با اعلام کاهش جدید تعهداتش، فشار خود را بر کشورهایی که از توافق هسته ای حمایت می کنند، حفظ کرد. حسن روحانی، رئیس جمهور ایران، فرصت جدید 60 روزه به اروپا داد تا به خواسته های ایران پاسخ دهند.

     

    Washington et Téhéran font monter les enchères
    Nouvelles sanctions américaines, nouvelle réduction des engagements iraniens.
    Donald Trump n’exclut pas une rencontre avec son homologue iranien fin septembre à New York.
    •    François d’Alançon,
    •    le 05/09/2019 à 16:40
    •   
    Les États-Unis s’accrochent à leur campagne de « pression maximale ». En une seule semaine, du mercredi 28 août au mercredi 4 septembre, le département du Trésor a ciblé Téhéran à six reprises avec de nouvelles sanctions. Pas question d’accorder « des exceptions ou des exemptions » martelait, mercredi 4 septembre, le représentant spécial américain pour l’Iran Brian Hook, en annonçant de nouvelles sanctions contre un « réseau » de transport maritime accusé de vendre illégalement du pétrole iranien au régime de Bachar Al Assad au profit des Gardiens de la révolution. Dernière trouvaille de Washington, une récompense de 15 millions de dollars (13,5 millions d’euros) sera versée pour toute personne susceptible de livrer des informations sur les opérations financières des Gardiens de la révolution et de leur unité d’élite, la force Al-Qods.
    Toujours plus de sanctions
    « Nous avons pris des sanctions hier. Nous avons pris des sanctions vendredi. Nous avons pris des sanctions aujourd’hui. Il y aura plus de sanctions à l’avenir » a expliqué Brian Hook. Interrogé à plusieurs reprises sur la proposition française d’offrir à l’Iran une ligne de crédit de 15 milliards de dollars (13,5 milliards d’euros), l’émissaire a mis en doute son existence. « Il n’y a pas de proposition concrète. Nous n’avons aucune idée s’il y en aura une et nous n’allons donc pas commenter quelque chose qui n’existe pas ».
    À la Maison-Blanche, Donald Trump a, lui aussi, écarté l’hypothèse d’une levée de sanctions. « Cela n’arrivera pas » a-t-il déclaré, sans exclure une rencontre avec son homologue iranien Hassan Rohani, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, fin septembre à New York. « Sûr. Tout est possible » a lancé le président, en ajoutant que les États-Unis n’avaient pas besoin de la médiation d’Emmanuel Macron pour « traiter directement » avec les dirigeants iraniens. En écho à ces propos, Washington aurait proposé à Téhéran une réunion entre les deux présidents autour du 25 septembre, une invitation restée jusque-là sans réponse, selon l’agence japonaise Kyodo News.
    Paris tente de créer les conditions d’une « désescalade » entre Washington et Téhéran qui se formaliserait dans une rencontre Trump-Rohani. Concrètement, une ligne de crédit de 13,5 milliards d’euros serait accordée à l’Iran par les trois pays européens signataires de l’accord de Vienne de juillet 2015 – la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni – pour compenser les sanctions américaines. Les fonds avancés seraient remboursés via des ventes de pétrole, ce qui nécessiterait des exemptions de sanctions de la part des États-Unis. Sur ce point, le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, semble être rentré bredouille de ses entretiens avec le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin.
    Nouveau délai de 60 jours
    De son côté, l’Iran maintient sa pression sur les États qui soutiennent l’accord de 2015 en annonçant une nouvelle réduction de ses engagements, cette fois dans les activités recherche et développement de l’Organisation de l’énergie atomique iranienne. Hassan Rohani a néanmoins donné un « nouveau délai de 60 jours » à l’Europe pour répondre aux exigences iraniennes.


میانگین امتیاز کاربران: 0.0  (0 رای)

برای نظر دادن ابتدا باید به سیستم وارد شوید. برای ورود به سیستم اینجا کلیک کنید.

کلیه حقوق این پورتال متعلق به وزارت فرهنگ و ارشاد اسلامی می‌باشد