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چهل سال پس از بحران گروگان های امریکایی در ایران، تنش ها باقی است [--، کوریه اینترناسیونال (فرانسه)، 2 نوامبر 2019] (اداره کل رسانه های خارجی، مترجم: سیده هاجر محسنیان)

چهارم نوامبر 1979 دانشجویان ایرانی دیپلمات ها و کارمندان سفارت امریکا در تهران را گروگان گرفتند. چهل سال بعد هیچیک از دو کشور آن را فراموش نکرده است. 2-هنرمندان ایرانی شنبه این هفته دوم نوامبر دیوارهای سفارت سابق امریکا در تهران را با طرح مجسمه آزادی نقص عضو شده و پهباد امریکایی سرنگون شده دوباره نقاشی کردند. بدین ترتیب یادآوری کردند که چهارم نوامبر چهلمین سالگرد یکی از حوادث مهم انقلاب اسلامی ایران است.

چهل سال پس از بحران گروگان های امریکایی در ایران، تنش ها باقی است
1-چهارم نوامبر 1979 دانشجویان ایرانی دیپلمات ها و کارمندان سفارت امریکا در تهران را گروگان گرفتند. چهل سال بعد هیچیک از دو کشور آن را فراموش نکرده است.
2-هنرمندان ایرانی شنبه این هفته دوم نوامبر دیوارهای سفارت سابق امریکا در تهران را با طرح مجسمه آزادی نقص عضو شده و پهباد امریکایی سرنگون شده دوباره نقاشی کردند. بدین ترتیب یادآوری کردند که چهارم نوامبر چهلمین سالگرد یکی از حوادث مهم انقلاب اسلامی ایران است.
3- ابراهیم اصغرزاده، رهبر سابق دانشجویان ایران، گفت که این رویداد نباید بدین صورت روی می داد، طرح اولیه تحصن بود.
4-اکنون نیز روابط بین تهران و واشنگتن بیش از حد متشنج است. بین آنها جنگ و آتش بس برقرار نیست.
5-یک پژوهشگر ایرانی در سایت گلوبال پست توضیح داد: «رژه گروگان های بیگناه امریکایی در تلویزیون و یادآوری اسارت آنها در رسانه ها تحقیری بود که امریکایی ها هیچگاه آن را احساس نکرده بودند.»
5- مجله نیویورکر نوشت: «از زمان انقلاب اسلامی ایران، واشنگتن این کشور را کاملاً خصمانه و خطرناک نشان داده است.»
6-در ماه های اخیر تنش ها بین دونالد ترامپ و حسن روحانی،رئیس جمهور ایران، افزایش یافت. رئیس جمهور ایران به ویژه به خروج وی از توافق هسته ای  ایران و برقراری دوباره تحریم ها علیه ایران اعتراض کرد.
منبع: اداره کل رسانه های خارجی

 

Quarante ans après la crise des otages américains en Iran, les tensions persistent
Publié le 02/11/2019 - 16:36
Le 4 novembre 1979, des étudiants iraniens prenaient en otage des diplomates et employés de l’ambassade américaine à Téhéran. Quarante ans plus tard, aucun des deux pays n’a tourné la page.
Des fresques aux couleurs du drapeau américain, le dessin de la statue de la Liberté démembrée et d’un drone américain abattu… Ce samedi 2 novembre, des artistes iraniens ont repeint les murs de l’ancienne ambassade des États-Unis à Téhéran. Leur geste rappelle ainsi que le 4 novembre sera le 40e anniversaire de “l’un des événements majeurs de la Révolution islamique d’Iran” selon L’Orient-Le Jour et “le symbole de la confrontation entre [Téhéran] et le ‘Grand Satan’ américain [d’après la phraséologie officielle]”.
En 1979, sept mois après la proclamation de la République islamique, “près de 300 et 400 ‘étudiants islamiques’ en route vers une manifestation prévue à l’université [ont pris] d’assaut l’ambassade américaine dans le centre de Téhéran”, raconte le journal libanais. “Cinquante-deux diplomates et employés” sont retenus “pendant 444 jours, provoquant la rupture des relations entre l’Iran et les États-Unis”. Cela n’aurait pas dû se passer ainsi, affirme Ebrahim Asgharzadeh, un ancien leader étudiant iranien. Ce 2 novembre, il a ainsi confié à l’Associated Press, relayée par The Times of Israel, que la situation avait dégénéré et que le plan initial était d’organiser un sit-in.
Il faudra finalement attendre janvier 1981 pour qu’un accord soit conclu entre les deux pays et que les otages soient libérés.
Ni guerre, ni armistice, ni nouveau départ
Aujourd’hui encore, les relations entre Téhéran et Washington restent extrêmement tendues. Entre eux, il n’y a eu “ni guerre ni armistice. Pas de fin et donc pas de nouveau départ”, explique un chercheur iranien sur le site américain The Globe Post. Il y a quarante ans, “le défilé d’otages innocents à la télévision et le rappel quotidien de leur captivité par les médias ont été une humiliation que les Américains n’avaient jamais ressentie auparavant”. De fait, “depuis la Révolution islamique iranienne de 1979, Washington a toujours présenté le pays comme purement hostile et dangereux”, ajoute le magazine new-yorkais Foreign Affairs.
Et ces derniers mois, la tension est montée crescendo entre Donald Trump et le président iranien Hassan Rohani. Ce dernier reproche notamment au chef d’État américain son retrait de l’accord sur le nucléaire iranien ainsi que la réintroduction de sanctions contre Téhéran.
https://www.courrierinternational.com/article/conflit-quarante-ans-apres-la-crise-des-otages-americains-en-iran-les-tensions-persistent

 

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